post-trauma study

August 29, 2002

Bon bon bon… Je vois pas grand chose comme détails croustillants à raconter sur notre sujet d’étude (le prof de math pour ceux qui ne suivraient pas :p).
Déjà il picolle pas. Mais alors pas du tout. J’ai eu beaucoup de mal à le suivre sur ce plan là parce-qu’un seul verre de vin par repas c’est pas grand chose. Quand on reçoit je précise. Il boit de la Suze. Alcool de vieux quoi.

Et j’ai encore passé 20 bonnes minutes à l’apéro à regarder fondre mon glaçon au fond d’un whisky… Tsss autant boire de l’eau après :
Hmmm creusage de tête sinon il fait pas mal de vélo aussi, et il est sympa. Merde un prof de math sympa. Ca veut pas pour autant dire qu’il a une conversation intéressante, loin de là : je me suis grave emmerdé. Comme pour environ 99% des repas inter-profs auxquels il m’a été donné d’assister. D’ailleurs j’étais à la limite d’exploser de rire au début du repas quand il a été question d’une anecdote plutôt triste.

Je pense que c’était dû à l’impression que dans le fond tout le monde s’en foutait. Je comprendrai bien un jour pourquoi la plupart des gens s’affligent ce genre d’histoires complètement barbantes, pathétiques (…etc) et se les repassent en boucle entre eux. Je sais pas, mais il me semble que la logique voudrait qu’on parle de choses que tout le monde aime comme euh le sexe (oui bon je suis qu’un mec. Pardon aux vierges effarouchées :p), ou alors aborder quelques sujets plus rire_et_chansonnesques…

Mais non, là j’ai eu droit aux élèves moisis qui ô joie changent d’école, à ceux qui ont un air bizarre (“trizo style”, presque sic)…etc. Consolation avec la tarte aux mirtilles :)

Aller courage, demain soir je me fais un VRAI banquet avec des dizaines de personnes (wéééé!) pour fêter l’annif d’un oncle qui va sur ses 75 ans (oooooh…). Je vais encore écouter les histoires des fervants artisans de la terre du coin. Ce qui m’ennuie c’est pas d’être limite rejected (ahem j’exagère à peine) pour l’occaz :p , c’est surtout d’y assister en le sachant.